Travail précaire: Sherbrooke championne du cheap labor!

La ville de Sherbrooke est selon une étude de KPMG, la ville la plus compétitive au Canada. Fière de cette position, la ville de Sherbrooke ne se pose pas plus de questions quand à ce que cela peut bien vouloir dire pour la majorité de la population sherbrookoise.

En effet, ce palmarès est fait en fonction du salaire moyen, de la main-d’oeuvre qualifiée et de l’accès au chemin de fer, aux autoroutes et à un aéroport.

Cependant, en observant un peu la situation sherbrookoise on se rend rapidement compte que le salaire moyen est de 29 185$, 7000$ moins élevé que dans le reste du Québec. De plus, les plus grands employeurs de la ville sont des institutions publiques tel le Centre hospitalier de l’Université de Sherbrooke (CHUS) et l’Université de Sherbrooke, ce qui augmente de manière significative le salaire moyen.

Alors que la bourgeoisie locale se vante d’aider les travailleurs et travailleuses de Sherbrooke, ils ne font que nous soumettre plus aux lois du capitalisme, en donnant des salaires de crève-faim à une bonne partie de la population sherbrookoise.

Source: Blogue du Collectif du 19 juillet,
http://nefac-sherbrooke.blogspot.com

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Extrait du numéro 20 de Cause commune