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Against The FTAA: General Strike On October 31st!

NEFAC statement on the student strike against the FTAA on Oct.31, 2002

Call To Action Against Fascism In Lewiston Maine, Jan.11

A call to action against a white supremacist rally in Lewiston ME on Jan.11, 2003

No To Capitalist War, Yes To Anarchist Revolution!

The following is the text from a new poster from the Federation of Revolutionary Anarchist Collectives (FRAC). The poster is the first in a series and is in both english and spanish. If you would like more information on FRAC or would like to find out how to get a copy of the poster please email: nightvision@ziplip.com or write:
FRAC PO Box 4502 East Lansing, MI 48826

A TALK ON PRO-ORGANIZATIONAL ANARCHISM

On January 14, 2003, there was a forum on the relationship between anarchism and organization, sponsored by the Libertarian Book Club in NYC. We had initiated it in response to a statement circulated by the Curious George Brigade

Notes On Lewiston...

Historic Oppression of Immigrant Groups in Maine

Maine has a sad history when it comes to racism and xenophobia. In the early 1900s Maine had over 150,000 active members of the KKK, more than all but a few of the states in the South. It was Franco-Americans who bore the brunt of their attacks, but the Irish Catholics were also a target. Today it is the National Alliance and the World Church of the Creator who are attempting to carry on the historic legacy of the Klan in Maine. These racists are anti-chistrian, anti-semitic, racist, sexist, and homophobic to their core. They are just as violent as the Klan of old and are seeking to regain the numbers they once had. They provide no real answers to the problems of lack of affordable housing, shrinking job market, and sagging education system. Instead they seek to divide communities and plant seeds of hatred. We must not allow this to occur in our communities.

Montreal: Pas De Sang Vers

Pas de sang vers

What Happened On January 11th???

Tens of Thousands of dollars spent to protect neo-nazis, who complain there is not enough money for the public.

A flyer distributed in Lewistion, MA, Jan 12, 2002.

Anarchist Agitation Among Boston Janitors

Anarchists, who have played an active support role throughout the jantiors' strike, have begun to distribute copies of the following bi-lingual agitational leaflet during shift changes at various buildings throughout Boston...

850 syndiqué-e-s de Québec en Lock-out : Solidarité de classe !

Depuis le 11 décembre, 850 salarié-e-s sont en lock-out dans 28 concessionnaires automobiles de la région de Québec.La qualité de vie des employé-e-s de garage --mécaniciens, peintres, débosseleurs-- est au cour du conflit, les patrons voulant revenir sur les horaires de travail, l'ancienneté, la sous-traitance, la formation et la relève. En dehors des particularités propres à cette industrie, l'enjeu du conflit est le même que partout ailleurs --imposition de la précarité et de la flexibilité aux salariés-- et c'est pourquoi il faut soutenir la lutte des employé-e-s de garage.

«Des gens raisonnables»... poussés à bout!

Le Syndicat national des employés de garage du Québec (SNEGQ) n'est pas reconnu pour être un syndicat particulièrement combatif, ce n'est vraiment pas le genre à tomber en grève à tout bout de champ. En 1972, il faisait partie de ceux qui avaient quitté la CSN pour fonder la Centrale des syndicats parce que la première était jugée «trop politique». Le SNEGQ prône lesdémocratiques (CSD) relations industrielles «harmonieuses» et est partisan de la «négociation de bonne foi». D'ailleurs, depuis 1982, le syndicat a réussi le tour de force d'éviter tout conflit de travail tout en améliorant grandement la qualité de vie de ses membres (introduction de la semaine de 36h sur 4 jours, notamment). Bref, les employé-e-s de garage sont «des gens raisonnables».

Or, même «les gens raisonnables» savent reconnaître une attaque frontale quand ils en voient une. L'association patronale est arrivée à la table de négociation avec des demandes innaceptables comme l'abandon de la semaine de 4 jours. "Ils veulent nous soumettre aux lois du marché, avoir un horaire flexible, plus facile à gérer pour eux mais qui rend la vie familliale impossible" indique Marc Auger, le président du syndicat, "ce que la partie patronale propose c'est de revenir à une semaine de 5 jours, avec des congés flottants en milieu de semaine!" Évidement, les employé-e-s ne veulent rien savoir. "C'est là-dessus que ça accroche" explique le président du syndicat, "on a même pas encore parlé des questions monétaires tout comme de 75% de la convention collective". Insulte suprême, les patrons sont arrivés à la table de négociation avec ces demandes et un ultimatum : lock-out le 11 décembre s'il n'y a pas de réglement. «C'est pas une façon de négocier!» s'exclame le syndicaliste et, effectivement, pour la «bonne foi», on repassera.

Prenant acte de la stratégie patronale de confrontation, le syndicat se prépare à un long conflit. Le 2 novembre les membres ont votés pour la grève générale à 98%. Des ententes ont été conclues avec plusieurs autres syndicats CSD et le SNEGQ se dit prêt à tenir jusqu'au printemps s'il le faut. «On a une allocation de 230$ par semaine», explique un piqueteur devant le concessionnaire Sainte-Foy Chrysler, «c'est beaucoup mieux que les 25$ qu'on avait en 1982». Actuellement, ce sont les concessionnaires qui ont le gros bout du bâton, «en janvier et février, ils font vivre leurs business avec les garages» explique le président du syndicat. «S'ils pensent nous casser avec un lock-out avant les fêtes, ils se trompent» explique Marc Auger «on n'est plus en 1930, les gens vont pas jouer leurs avenir sur des cadeaux de Noël!»

Quand on pousse des «gens raisonnables» à bout, ça peut être laid. Depuis 1982, le syndicat a poussé pour la négociation, mais les 850 syndiqué-e-s refusent très majoritairement de subir un recul sur la qualité de vie. «Les métiers reliés à la mécanique demeurent physiquement difficiles, en dépit des améliorations technologiques et ils sont soumis à d'importantes pressions reliées à la concurence féroce du marché. Notre principale préoccupation consiste à éviter que nos membres s'usent prématurément» insiste le président du SNEGQ. On a très mal pris l'ultimatum chez les syndiqué-e-s. Marc Auger déclarait d'ailleurs en conférence de presse «nous sommes prêt pour un long conflit et lorsque viendra le printemps [et que le rapport de force changera de camp], notre stratégie de préservation des acquis pourrait se transformer en demandes» (traduction en bon français: «t'as voulu me faire chier...»).

Un conflit de classe

Le conflit prend une connotation particulière --classe contre classe dans l'industrie-- à cause d'une tradition syndicale singulière (le catholicisme social). En effet, Québec est la dernière région ou l'industrie est gérée par un syndicat industriel unique (1) face à une association patronale unique. Résultat, le lock-out actuel touche 850 ouvriers, soit 80% des employé-e-s de garages de la région! Ce qui veut dire qu'une défaite ou une victoire du syndicat aura donc une incidence directe sur l'ensemble de l'industrie et sur le climat général des luttes syndicales. L'élite locale l'a bien compris, un juge accordait aux patrons, une semaine après le début du conflit, une injonction limitant à 10 le nombre de piqueteurs par entrée de concessionnaires. La représsion s'est également abattue préventivement sur les syndiqué-e-s de deux gros concessionnaires pour des allégations non-prouvées de
"violence", de "vandalisme" et de "sabotage".

Le syndicat ne demande pas grand chose: respecter les lignes de piquetage (pourquoi ne pas s'arrêter cinq minutes pour jaser avec les syndiqués?) et klaxonner notre solidarité. Pourtant, plusieurs progressistes font la grimace quand on parle de l'affiliation CSD des employé-e-s de garage(vieille
rancunes...). Mais sérieusement, y'a-t-il vraiment à choisir entre un syndicat CSD qui défend ses membres en lock-out et la CSN d'aujourd'hui qui joue à fond la carte de la concertation et de la collaboration? Pour notre part, nous avons choisi la camp de la classe ouvrière et nous soutiendrons toute lutte juste, peu importe l'affiliation syndicale des combattant-e-s.

Québec, décembre 2002

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